LE PROVERBE, Proverbe français



Amours nouvelles oublient les vieilles.

Qui s'enrichit en six mois se fait quelquefois prendre au bout de l'an.

D'habits d'autrui mal on s'honore.

L'âge donne le sens.

C'est à qui saura la chevaucher que la jument appartiendra.

Un once de bon esprit vaut mieux qu'une livre de science.

Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.

Les méchants portent leur enfer en eux.

Mors doré ne rend pas le cheval meilleur.

Les méchants sont buveurs d'eau.

Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.

Il n'y a pas de petit ennemi.

Homme seul est viande à loups.

Fais ce que tu dois, advienne que pourra.

Il ne faut pas donner au chat comme il miaule.

Bien mal acquis ne profite jamais.

C'est au pied du mur qu'on voit le maçon.

La surcharge abat l'âne.

Tout est bien qui finit bien.

Qui se marie à la hâte se repent à loisir.

Amis valent mieux qu'argent.

La vérité est comme l'huile : elle monte toujours à la surface.

De deux regardeurs il y en un qui devient joueur.

On ne triomphe que par la peine qu'on prend.

Fiançailles vont en selle et repentailles en croupe.

Les ennemis de nos ennemis sont nos amis.

La dernière goutte d'eau est celle qui fait déborder le vase.

Folle est la brebis qui au loup se confesse.

Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.

On meurt comme on a vécu.

Faute avouée est à moitié pardonnée.

Il n'y a pas de grenouille qui ne trouve son crapaud.

Quand on est seul on devient nécessaire.

Le mariage c'est pas la mer à boire, mais la belle-mère à avaler.

Ce que chacun sait n'est pas conseil.

On ne saurait faire une omelette sans casser des oeufs.

Les chiens ne font pas des chats.

Le lierre meurt où il s'attache.

Le malheur vient à cheval et s'en retourne à pied.

Dans tout ce que tu fais, hâte-toi lentement.

On sait bien quand on part, mais jamais quand on revient.

Quand on tient la poule, il faut la plumer.

Misère et pauvreté font mauvais ménage.

On ne prend pas l'oiseau à la crécelle.

Brebis galeuse fait souvent les autres teigneuses.

Chacun prend son plaisir où il le trouve.

Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux.

Six pieds de terre suffisent au plus grand homme.

Le soleil ne chauffe que ce qu'il voit.

On ne doit juger d'hommes et de vins sans les éprouver, soir et matin.

On trouve remède à tout, excepté à la mort.

Débander l'arc ne guérit pas la plaie.

Sage est le juge qui écoute et qui tard juge.

Même le pire médecin en laisse à tuer plus qu'il n'en tue.

Un curé n'a besoin d'autre titre que de son clocher pour demander ses dîmes.

Personne n'est indispensable.

Qui aime bien châtie bien.

Plus on est nombreux, plus on crie dans le désert.

Mieux vaut prévenir que guérir.

Qui dépense et ne compte pas, mange son bien et ne le goûte pas.

Jamais à un bon chien, il ne vient un bon os.

Quand le camelot a pris son pli, c'est pour toujours.

Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.

Qui recherche la lune, ne voit pas les étoiles.

Sous les haillons sont les louis d'or.

Si on te promet une vache, cours vite chercher la corde.

Qui aime autrui plus que lui-même se meurt de soif à la fontaine.

Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Il dit cela de bouche, mais le coeur n'y touche.

Le sommeil est la moitié de la santé.

Comme on fait son lit on se couche.

Tendresse maternelle toujours se renouvelle.

Il faut trois sacs à un plaideur : un sac de papiers, un sac d'argent et un sac de patience.

A vouloir trop avoir, l'on perd tout.

Il ne faut pas aller par quatre chemins.

Mange à ton goût et habille-toi au goût des autres.

On ne change pas une équipe qui gagne.

Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin.

Mieux vaut agir que discourir.

Pour être aimé, il faut aimer.

Plus met-on de paille en l'étable et plus il y a de fumier.

L'avarice est la mère de tous les maux.

Qui vole un oeuf vole un boeuf.

Un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres.

Un bon renard ne mange pas les poules de son voisin.

Qui ne risque rien n'a rien.

La nuit tous les chats sont gris.

L'honneur perdu ne se retrouve plus.

Si t'as idée d'arriver centenaire, crains Dieu bien sûr, mais crains surtout les courants d'air.

A laver la tête d'un âne, l'on n'y perd sa lessive.

Un bon ouvrier n'est jamais trop chèrement payé.

Il vaut mieux perdre un bon mot qu'un ami.

Il n'est si petit chat qui n'égratigne.

Celui qui se marie se bride.

On est toujours trop riche quand on déménage.

Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes.

Les petits cadeaux entretiennent l'amitié.

Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.

C'est pendant qu'il pleut qu'il faut remplir les jarres.

Qui a le visage beau n'a pas toujours bon cerveau.

Un métier bien appris vaut mieux qu'un gros héritage.

Qui mange l'oie du roi, cent ans après il en rend les plumes.

Rage de cul passe mal de dents.

Le temps passe et la mort vient.

Le pain nous vient lorsqu'on n'a plus de dents.

Jamais renard fainéant n'eut la gueule pleine de plumes.

Au surnom connaît-on l'homme.

Il n'y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamais.

Le vin est innocent si l'ivrogne est coupable.

Gardez-vous de l'homme secret et du chien muet.

On croit user le temps, c'est le temps qui nous use.

Il y a un temps pour s'en aller et prendre congé.

A la guerre comme à la guerre.

Des femmes et des chevaux il n'y en a point sans défaut.

Il ne faut attendre son bien que de soi-même.

L'avare et le cochon ne sont bons qu'après leur mort.

L'affection aveugle la raison.

Il vaut mieux un qui sait que dix qui cherchent.

Les bons comptes font les bons amis.

Il n'y a aucune mauvaise chaussure qui ne trouve sa pareille.

Le plus beau papillon n'est qu'une chenille habillée.

On ne jette des pierres qu'à l'arbre chargé de fruits.

Qui n'a pas de mémoire doit avoir des jambes.

Les vertus sont à pied et le vice à cheval.

Recevoir sans donner fait tourner l'amitié.

C'est en forgeant qu'on devient forgeron.

Qui prête de l'argent sans garantie perd l'ami et l'argent.

Toute vérité n'est pas bonne à dire.

Le temps et l'usage rendent l'homme sage.

La main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit.

Hirondelle volant haut, le temps sera beau ; Hirondelle volant bas, bientôt il pleuvra.

Poule qui chante et coq qui pond, c'est le diable à la maison.

La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres.

Il vaut mieux un bon reste que deux mauvais morceaux.

Jeunesse et bon sens ne peuvent aller ensemble.

La cinquième roue de la charrette gêne plus qu'elle n'aide.

Dis-moi qui tu fréquentes, et je te dirais qui tu es.

On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.

Celui qui rit toujours trompe souvent.

Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.

Le bossu ne voit pas sa bosse.

Il faut tourner le moulin lorsque souffle le vent.

Si le carnaval venait trois fois l'an, tous nus il mettrait les gens.

Ce que femme veut, Dieu le veut.

On ne tisonne pas le feu avec un couteau.

On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.

Bouche qui rit ne blesse personne.

Le danger dissout tous les liens.

L'occasion fait le larron.

L'on ne peut cacher aiguille en sac.

A bon vin ne faut point d'enseigne.

Ce n'est pas en mangeant moins que tu nourris ton voisin.

Il est plus facile de dire que de faire.

L'espoir fait vivre.

Le prix s'oublie, la qualité reste.

Qui vivra verra.

Les vieux amis et les vieux écus sont les meilleurs.

Il n'est pas d'éternelles amours.

Un renard ne se laisse pas prendre deux fois à un piège.

Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.

Qui couche avec des chiens se lève avec des puces.

Soit heureux qui peut,Il ne l'est qui veut.

Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.

L'honneur fleurit sur la fosse.

Petite pluie abat grand vent.

A se cogner la tête contre les murs, il ne vient que des bosses.

Le mal vient à cheval et le bonheur à pied.

Pour butiner le miel, il ne faut pas que l'abeille reste à la ruche.

L'adversité est la pierre de touche de l'amitié.

Le lange l'apporte, le linceul l'emportera.

Un bon renard ne mange jamais les poules de son voisin.

Point n'est besoin d'aller chercher midi à quatorze heures.

Est bien père qui nourrit.

A femme sotte nul ne s'y frotte.

Qui donne au commun ne donne pas à un.

L'offenseur ne pardonne pas.

Il n'est pire eau que l'eau qui dort.

La peine et le plaisir se suivent.

Il n'y a rien de fait tant qu'il reste quelque chose à faire.

Les voyages forment la jeunesse.

Peine de vilain n'est comptée pour rien.

Par trop presser l'anguille, on la perd.

Quand le foin manque au râtelier, les chevaux se battent.

Epée de poltron n'a pas de pointe.

Aujourd'hui à moi, demain à toi.

Ce que tu fais te fait.

La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.

On ne peut rester longtemps dans la boutique d'un parfumeur sans en emporter l'odeur.

Lorsqu'un vieux fait l'amour la mort court alentour.

A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.

Il ne faut pas juger de l'arbre par l'écorce.

On ne donne rien pour rien.

Etre comme le bénitier, près de la porte et loin du coeur.

Il n'est si grand sur terre que n'abatte un coup de tonnerre.

La mouche va si souvent au lait qu'elle y demeure.

Qui a honte de manger a honte de vivre.

Si tous les gens qui vivent ensemble s'aimaient, la terre brillerait comme un soleil.

Une bonne tête vaut mieux que cent bras.

La douceur du miel ne console pas de la piqûre de l'abeille.

On n'est jamais sali que par la boue.

Coeur blessé ne se peut aider.

Qui dit un mensonge en dit cent.

Il n'est si petit buisson qui ne porte son ombre.

Bonne semence fait bon grain et bons arbres portent bons fruits.

La vache la première au pré, lèche toute la rosée.

Nécessité n'a point de loi.

Qui naît poule aime à gratter.

Qui est âne et veut être cerf se connaît au saut du fossé.

Chaque chevalier parle de ses armes.

Qui prend tous les chemins arrive à mauvaise fin.

Il n'aime pas le bruit s'il ne le fait.

Ce n'est pas parce qu'on ne voit pas le soleil qu'il n'existe plus.

Une abeille vaut mieux que mille mouches.

La femme est un sujet sur lequel on s'est beaucoup étendu.

Donner, c'est donner ; reprendre, c'est voler.

Il ne faut pas se moquer de la peine du voisin car la vôtre arrive le lendemain matin.

Nul n'est trop bon et peu le sont assez.

Bon sang ne peut mentir.

Plus l'oiseau est vieux, moins il veut se défaire de sa plume.

Chacun est le fils de ses oeuvres.

Les apparences sont souvent trompeuses.

Qui a le cul pailleux a toujours peur que le feu n'y prenne.

Là où entre le soleil le médecin n'entre pas.

Nul pays n'a tout en partage.

Morceau avalé n'a plus de goût.

Vilain enrichit ne connaît parent ni ami.

Un fou avise bien un sage.

Il ne faut jamais trembler qu'on ne voie sa tête à ses pieds.

Nul ne peut servir deux maîtres.

Petit à petit, l'oiseau fait son nid.

Des soupes et des amours. Les premières sont les meilleures.

Le navire qui n'obéit pas au gouvernail devra bien obéir au récif.

Pour vanter un beau jour, attends sa fin.

Le lièvre appartient à celui qui le prend.

Le mal porte le repentir en queue.

Pas à pas, on va loin dans un jour.

Tant crie-t-on Noël qui vient.

Les étourneaux sont maigres parce qu'ils vont en troupes.

Il ne faut pas mépriser les petites choses.

Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.

Une haie entre voisins préserve l'amitié.

Si vous voulez savoir le prix de l'argent, essayez d'en emprunter...

Sagesse et grand avoir sont rarement en un manoir.

Femme de marin, femme de chagrin.

Les loups ne se mangent pas entre eux.

La fin justifie les moyens.

Il faut laisser passer l'orage.

Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.

Il y a un commencement à tout.

Il n'y a pas de plaisir sans peine.

Les chevaux courent les bénéfices et les ânes les attrapent.

Tout nouveau, tout beau.

Sagesse, beauté et gentillesse ne font bouillir aucun chaudron.

Bien nourrir fait dormir, et bien vivre bien mourir.

La plus jolie fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a.

Petite négligence accouche d'un grand mal.

Il faut vouloir ce qu'on ne peut empêcher.

Un bon bâilleur en fait bâiller deux.

Il n'y a point de plus sage abbé que celui qui a été moine.

Cent ans de chagrins ne paient pas un sou de dettes.

Il ne sort du sac que ce qu'il y a.

Pierre qui roule n'amasse pas mousse.

Bouche en coeur au sage, coeur en bouche au fou.

Quand l'avocat prête, il achète.

Il vaut mieux être seul qu'en mauvaise compagnie.

Quand on jette deux grains de blé à un oiseau, il en prend un, et Dieu fait un épi de l'autre.

Aux vilains matous les belles chattes.

La gourmandise tue plus de gens que l'épée.

Il n'y a point de dette sitôt payée que le mépris.

Un barbier rase l'autre.

Qui se nourrit d'attente risque de mourir de faim.

La table est l'entremetteuse de l'amitié.

On n'a jamais vu une chèvre morte de faim.

Mieux vaut aimer bergères que princesses.

Que tu sois battu ou content, ton avocat est toujours gagnant.

Il ne faut pas péter plus haut que son cul.

Il n'est si bonne compagnie qui ne se sépare.

Quand une fille est mariée, tout le monde la demande.

Le serpent change de peau, mais garde sa nature.

L'ignorant aime à nier, le savant aime à croire.

Les injures s'écrivent sur l'airain et les bienfaits sur le sable.

Chacun sait où son soulier le blesse.

Pas de roses sans épines.

Amour vainc tout et argent fait tout.

Il faut prendre le bénéfice avec les charges.

Quand l'homme perd son esprit, il perd tous ses moyens.

Il ne vaut pas la corde pour le pendre.

On connaît le diable à ses griffes.

Jugez les autres comme vous désirez être jugé.

Les trésoriers sont les éponges du roi.

Qui n'observe rien n'apprend rien.

L'argent va à l'argent.

Croire et ne pas croire est également périlleux.

Foule dans la rivière chasse le caïman.

Mieux vaut user des souliers que des draps.

Un bon avis vaut un oeil dans la main.

Mieux vaut tondre l'agneau que le pourceau.

Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée.

L'homme heureux n'a pas de chemise.

Puisque la parole est issue du corps, elle n'y peut jamais entrer.

Quand le loup est pris, tous les chiens lui lardent les fesses.

Force passe droit.

Conseil sans assistance est un corps sans âme.

La soumission désarme la colère.

Le silence est l'âme des choses.

La voix du peuple est celle de Dieu.

Gouverne ta bouche selon ta bourse.

Jamais homme sage et discret ne révèle à femme son secret.

Écris comme les habiles et parle comme tout le monde.

Un baiser est un fruit qu'il faut cueillir sur l'arbre.

Deux précautions valent mieux qu'une.

Laissez le coq passer le seuil, vous le verrez bientôt sur le buffet.

Nul ne sait ce que l'avenir nous réserve.

Le Christ n'a pas changé le vin en eau mais l'eau en vin.

Bois qui flambe vite ne dure pas longtemps.

A vieux comptes, nouvelles disputes.

Qui dort dîne.

Quand on tire trop, on fait deux bouts.

Le plus court chemin est la ligne droite.

Il vaut mieux prier Dieu que ses saints.

La crainte du gendarme est le commencement de la sagesse.

Tout ce qui brille n'est pas or.

L'affliction ne guérit pas le mal.

Pauvreté n'est pas vice.

A père avare, enfant prodigue. A femme avare, galant escroc.

Une marchandise qui plaît est à moitié vendue.

Mieux vaut une portion de légumes avec de l'amour, qu'un boeuf gras avec de la haine.

Le jour du jugement viendra bientôt, les ânes parlent latin.

En un coup se fend la bille.

Trop tendue, la corde casse.

Ce qu'art ne peut, hasard achève.

Mieux vaut la vieille voie que le nouveau sentier.

A l'ongle on connaît le lion.

Toute peine mérite salaire.

Quand les hirondelles volent bas, les pavés se prennent pour des nuages.

Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fasse.

Un bon oiseau se dresse de lui-même.

Quand on croit deviner on se trompe souvent.

Les fous sont plus utiles aux sages que les sages aux fous.

Les conseils de l'ennui sont les conseils du diable.

C'est la mauvaise roue du chariot qui grince le plus.

Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.

Temps et vent et femme et fortune changent autant comme la lune.

Qui oblige fait des ingrats.

Pour découvrir le monde, tourne autour de toi.

Quand l'érudit se trompe, il se trompe avec éridution.

Il faut hurler avec les loups, si l'on veut courir avec eux.

L'alouette en main vaut mieux que l'oie qui vole.

Loin des yeux, loin du coeur.

La musique adoucit les moeurs.

Il faut casser la noix pour en avoir la chair.

Aime-toi et tu auras des amis.

Mieux vaut être désiré qu'importuné.

Pour l'alouette le chien perd son maître.

Fou est le marchand qui déprise sa denrée.

Les cordonniers sont les plus mal chaussés.

Il faut prendre le taureau par les cornes.

Pour allumer une querelle, un démenti vaut un soufflet.

Février trop doux, printemps en courroux.

Au premier coup son, on ne prend la caille.

Il ne faut pas jeter de l'huile sur le feu.

Du char, la plus méchante roue est celle qui crie toujours.

N'est pas pauvre qui a peu, mais qui désire beaucoup.

Celui qui tout convoite tout perd.

Mauvaise herbe croît toujours même en hiver.

On promet comme on veut et l'on tient comme on peut.

Si toute l'année il y avait des cerises, Messieurs les médecins n'iraient plus qu'en chemise.

L'envie et la colère abrègent la vie.

Il faut faire tourner le moulin lorsque le vent souffle.

La colère se passe en disant l'alphabet.

Il vaut mieux être marteau qu'enclume.

Quand on emprunte, on ne choisit pas.

On ne peut sonner les cloches et aller à la procession.

L'amour d'une mère est toujours dans son printemps.

Chacun tire l'eau à son moulin.

Plus c'est obscur, plus c'est profond.

Qui sème partout ne récolte nulle part.

Il n'est jamais trop tard pour bien faire.

Celui qui ne sait pas est un imbécile, mais celui qui sait et ne dit rien est un criminel.

On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.

On n'est trahi jamais que par les siens.

Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints.

L'usage est le tyran des langues.

Le champ du paresseux est plein de mauvaise herbe.

Au pourceau, l'ordure ne pue point.

Mieux vaut suer que grelotter.

La clé dont on se sert toujours est la plus chère.

Il y a plus d'un âne à la foire qui s'appelle Martin.

Paris n'a pas été bâti en un jour.

L'exception confirme la règle.

Qui rit le matin le soir pleure.

Il vient un temps que les vaches ont besoin de leur queue.

Enfants petits, petits soucis ; enfants grandis, grands soucis.

Tant vaut l'homme, tant vaut la terre.

On ne peut perdre que ce que l'on a.

Qui n'a pas de siège s'accote contre le mur.

La nature fait bien les choses.

Il viendra un temps où les chiens auront besoin de leur queue.

L'art est de cacher l'art.

L'âge d'or sera celui où l'or ne régnera pas.

L'argent ne pousse pas sous les arbres.

Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit.

En bon payeur on ne perd que l'attente.

Femme qui hésite et délibère sait déjà ce qu'elle perdra.

La robe ne fait pas le médecin.

Toujours le vin sent son terroir.

Pourquoi cacher à Dieu ce que savent les saints ?

Qui prend toujours et jamais ne donne, à la fin chacun l'abandonne.

Au chaudron des douleurs, chacun porte son écuelle.

Pain coupé n'a point de maître.

Il faut vivre à Rome selon les coutumes romaines.

L'ivrogne sage est un fou sobre.

Qui trop se hâte reste en chemin.

Trop penser fait rêver.

A ronde table, il n'y a débat pour être plus près du meilleur plat.

Quand il tonne, il faut écouter tonner.

L'hiver n'est point rude saison qui fait rester à la maison.

Les grands esprits se rencontrent.

Il n'y a pas de bonne fête sans lendemain.

Il faut perdre un vairon pour pêcher un saumon.

On ne jette pas de pierres qu'à l'arbre chargé de fruits.

Les malheureux n'ont point de parents.

Les modes rendent les riches pauvres.

Apprenti n'est pas maître.

Qui a bonne tête ne manque pas de chapeaux.

A coup de langue écu d'oreille.

En tous pays, il y a une lieue de mauvais chemin.

Bien boire et bien manger font bien travailler.

C'est une vile ingratitude de ne rendre avec promptitude.

Il ne faut pas laisser croître l'herbe sur le chemin de l'amitié.

Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs.

Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts.

Avec des si, on mettrait Paris en bouteille.

Il vaut mieux dix ans glaner qu'une seule année moissonner.

Acquérir et jouir sont deux.

Brebis mal gardée du loup est tôt happée.

Veille toujours au grain, sans attendre demain.

Tout paysan debout domine noble à genoux.

Il n'y a que la vérité qui blesse.

Qui ne peut frapper l'âne, frappe le bât.

L'argent emprunté porte tristesse.

Qui naquit chat court après les souris.

Qui vit comme chat et chien jamais n'a repos ni bien.

Il n'y a aucun mal qui ne serve à quelque bien.

Les querelles ne dureraient pas longtemps si les torts n'étaient que d'un côté.

Il faut gratter les gens où il leur démange.

A parti déjà pris point de conseils.

Il n'est feu que de bois vert.

Marteau d'argent ouvre porte de fer.

Femme, feu, messe, vent et mer font cinq maux de grand amer.

On ne peut être à la fois au four et au moulin.

Qui sème dru, récolte menu, qui sème menu, récolte dru.

Ecoute les conseils de tous et prends celui qui te convient.

La cuisine anglaise : si c'est froid, c'est de la soupe. Si c'est chaud, c'est de la bière !

L'aigle n'engendre pas la colombe.

Il n'est jamais assez tard pour faire une sottise.

Homme plaideur, homme menteur.

Celui qui a tout, convoite tout.

Nul n'a jamais pu se vanter d'avoir inventé la vérité.

Est bien fou du cerveau, qui veut contenter tout le monde et son père.

C'est quand le puits est sec que l'eau devient richesse.

Un verre de vin vaut un habit de velours.

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles.

On ne fait pas de processions pour tailler les vignes.

Le vent de prospérité change bien souvent de côté.

La beauté ne sale pas la marmite.

A petit saint, petite offrande.

A cheval donné on ne regarde pas les dents.

Il n'y a que les bons marchés qui ruinent.

Qui veut frapper un chien facilement trouve un bâton.

Le diable pourrait mourir que je n'hériterais pas de ses cornes.

Un bon père de famille doit être partout, dernier couché premier debout.

L'écurie use plus le cheval que la course.

Qui a bonne tête ne manque pas de chapeau.

Ceux qui n'ont point d'affaires s'en font.

Qui ne mesure, guère ne dure.

Les étourneaux sont maigres, parce qu'ils vont en groupe.

Ecarte-toi des lieux où l'on parle ou trop fort ou trop bas.

Mieux vaut glisser du pied que de la langue.

A petit oiseau, petit nid.

Toutes les fois qu'il tonne, le tonnerre ne tombe pas.

Tout lasse, tout casse, tout passe.

Sur l'apparence est bien fou qui se fonde.

La mule du pape ne mange qu'à ses heures.

On ne prend pas les mouches avec du vinaigre.

Il ne sert à rien de montrer les dents lorsqu'on est édenté.

Qui coupe son nez dégarnit son visage.

Il ne faut pas clocher devant les boiteux.

Chacun voit avec ses lunettes.

L'oeil ne voit rien si l'esprit est distrait.

La devise d'un homme sage : peu de biens avec liberté.

Le diable n'est pas toujours à la porte d'un pauvre homme.

Quand on ne trouve pas ce qu'on cherche, il arrive qu'on trouve beaucoup mieux.

Un oeuf aujourd'hui vaut mieux qu'un poulet pour demain.

Quand court le renard, le poulet a des ailes.

Jour qui nous apporte finance, est un jour de réjouissance.

L'épine en naissant va la pointe en avant.

A qui sait comprendre, peu de mots suffisent.

Qui se tient aux écoutes entend souvent son fait.

Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout.

Dieu donne le froid selon le drap.

Un grand seigneur, un grand clocher et une grande rivière sont trois mauvais voisins.

Ce qui vient de la flûte retourne au tambour.

On ne peut contenter tout le monde et son père.

La science est un puits dont l'homme est le seau.

Le visage est le miroir du coeur.

Tous les arts sont frères, chacun apporte une lumière aux autres.

On n'a rien sans mal.

A folle demande, point de réponse.

Vieilles amours et vieux tisons s'allument en toutes saisons.

Argent fait rage, amour, mariage.

Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire le jour même.

Il faut laver son linge sale en famille.

On ne saurait faire d'une buse un épervier.

Celui qui sème l'injustice moissonne le malheur.

Château pris n'est plus secourable.

Deux bras et la santé font le pauvre aisé.

La vertu trouve toujours sa récompense.

La belle cage ne nourrit pas l'oiseau.

Espoir de gain diminue la peine.

Quand vient la gloire, s'en va la mémoire.

Le meilleur remède des injures c'est de les mépriser.

Même le lilas blanc a une ombre.

Quand la jument est sortie, il n'est plus temps de fermer l'étable.

Tous les basques iront au ciel : le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.

Le valet du diable fait plus qu'on ne lui demande.

Toutes les femmes sont une quand la chandelle est éteinte.

Les hommes sont de grands enfants.

Vieille amitié ne craint pas la rouille.

L'an passé est toujours meilleur.

La guérison n'est jamais si prompte que la blessure.

Il vaut mieux être percé d'une épée bien luisante que d'une épée rouillée.

La foudre toujours épargne le bois tendre.

Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes.

Homme aime quand il veut, et femme quand elle peut.

Chacun voit midi à sa porte.

Ce n'est pas le tout de se lever matin, il faut encore arriver à l'heure.

Mieux vaut être un mendiant qu'un ignorant.

Le diable prend ce qu'on ôte à Dieu.

Au paresseux laboureur, les rats mangent le meilleur.

Qui se ressemble s'assemble.

Un quartier fait vendre l'autre.

L'amour est aveugle, l'amour-propre l'est davantage.

Qui paie ses dettes s'enrichit.

Qui épargne le méchant nuit au meilleur.

Nul bien sans peine.

Le temps est une lime qui travaille sans bruit.

Long bras, protection courte.

Porte fermée, le diable s'en va.

Où il y a un écu, il y a un diable. Où il n'y en a pas, il y en a deux.

Un menteur n'est point écouté, même en disant la vérité.

Qui aime l'arbre aime la branche.

Nulle montagne sans vallée.

C'est peu de chose d'être loué de son père, de sa nourrice et de son curé.

Qui mal donne perd sa donne.

Mieux vaut nourrir son chat que de nourrir le rat.

A conseil de fou, cloche de bois.

Mieux vaut plier que rompre.

Le cheval qui traîne son lien n'est pas échappé.

Guérir parfois, soulager souvent, consoler toujours.

Ce que trois personnes savent est public.

A pisser contre le vent, on mouille sa chemise.

La vérité est au fond du verre.

Ferveur de novice ne dure pas longtemps.

En la queue et en la fin gît de coutume le venin.

Plaisir non partagé n'est plaisir qu'à moitié.

Mieux vaut maintenant un oeuf que dans le temps un boeuf.

Longueur de temps n'éteint noblesse ni franchise.

Les ans ont beaucoup plus vu que les livres n'en ont connu.

Une de perdue, dix de retrouvées.

On ne coupe l'arbre pour avoir un fruit.

Le jasmin donne l'amour à qui ne l'a et fait reverdir à qui l'a.

L'homme ne vit pas seulement de pain.

A beau chat, beau rat.

La journée bien commencée semble toujours bientôt passée.

Il n'est si bon cheval qui ne devienne rosse.

L'école de la vie n'a point de vacances.

Les médecins et les maréchaux tuent les gens et les chevaux.

Toute médaille a son revers.

Quand le rossignol a vu ses petits, il ne chante plus.

A chemin battu ne croît point l'herbe.

Quand le Français dort, le diable le berce.

Le moineau dans la main vaut mieux que la grue qui vole.

Nul ne peut faire un âne boire, si ce n'est quand il a soif.

On ne peut ménager la chèvre et le chou.

Honni soit qui mal y pense.

Travail bien réparti ne tue pas.

L'âge n'est fait que pour les chevaux.

De la main à la bouche se perd souvent la soupe.

Terre et ciel nous sont propices, c'est entre deux que naît le mal.

Mieux vaut charité plein la main que biens plein le four.

A chacun, sa chacune.

Qui a fait la guerre, fasse la paix.

Un coup de langue est pire qu'un coup de lance.

La sauce vaut mieux que le poisson.

A chemin trop battu, il ne croît jamais d'herbe.

Qui rit guérit.

Le bonheur fuit celui qui le cherche.

Quand la pauvreté entre par la porte, l'amour s'en va par la fenêtre.

Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.

Ami de chacun, ami d'aucun.

Les mauvais couteaux coupent les doigts et laissent le bois.

Chat échaudé craint l'eau froide.

On est assez riche quand on a le nécessaire.

Il n'y a pas de fumée sans feu.

Il ne sort du sac que ce qu'il y a dedans.

L'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue.

De bois noué courent grandes vendanges.

Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups.

Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Il faut séparer le bon grain de l'ivraie.

Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.

A force de mal aller, tout ira bien.

De toutes les douleurs, on ne peut faire qu'une mort.

Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul.

On sait qui l'on quitte, on ne sait pas qui l'on prend.

Pâques longtemps désirées sont en un jour tôt passées.

Confession faite par force ne vaut rien.

Pour vivre longtemps, il faut être vieux de bonne heure.

Quand Dieu donne le mal, il donne aussi le remède.

Au jeu d'échecs, les fous sont les plus près du roi.

Il faut toujours avoir les moyens de ses ambitions.

Mauvais accord vaut mieux que bon procès.

Ce sont les petites pluies qui gâtent les grands chemins.

Dieu mesure le froid à la brebis tondue.

Il faut estimer ce que l'homme fait, non pas ce qu'il peut faire.

A qui veut se venger, trop souvent il en coûte.

Qui se croit malheureux en prend vite l'habitude.

Il vaut mieux arriver en retard qu'arriver en corbillard.

Les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs.

Petit présent trop attendu n'est point donné mais bien vendu.

Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.

Il ne faut pas enfermer le loup dans la bergerie.

On n'a jamais vu chèvre morte de faim.

Abondance de biens ne nuit pas.

Nécessité n'a pas de loi.

L'avare crierait famine sur un tas de blé.

Il est vertueux, celui qui rougit quand il a tort.

Les bons livres font les bons clercs.

Les larmes valent mieux que le rire, car l'adversité améliore le coeur.

A pauvres, enfants sont richesses.

C'est un vilain oiseau que celui celui qui salit son nid.

C'est obliger deux fois qu'obliger promptement.

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

On ne doit pas avoir d'un pêché deux pénitences.

Ce que l'on garde pourrit, ce que l'on donne fleurit.

Par la ruse, on peut prendre un lion. Par la force, pas même un grillon.

Trop boire noie la mémoire.

Le hasard souvent fait plus que la science.

L'épée use le fourreau.

L'eau fait pleurer, le vin chanter.

Plus on est de fous, plus on rit.

L'ignorance de la loi n'excuse personne.

Il ne faut pas délibérer pour faire le bien.

A quelque chose malheur est bon.

Jamais homme ne gagne qui plaide à son maître.

Qui manie le miel s'en lèche les doigts.

On ne saurait faire le feu si bas que la fumée n'en sorte.

En faisant le mal ne t'attends pas au bien.

La barbe ne fait pas l'homme.

Chose promise, chose due.

Il ne faut pas croire qui promet la lune.

Jeune gouvernement suit le vent.

Mieux vaut acheter qu'emprunter.

Rien ne vieillit plus vite qu'un bienfait.

Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée.

Le coeur mène où il va.

A colombe saoule, les cerises sont amères.

La plus méchante roue crie le plus.

D'un veau on espère un boeuf, et d'une poule un oeuf.

Il ne faut pas parler de corde devant un pendu.

La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps.

Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés.

Plus le clocher est élevé, plus la sonnerie est haute.

Donner l'aumône n'appauvrit personne.

Les pots fêlés sont ceux qui durent le plus.

Qui mal cherche, mal trouve.

Qui va à noce sans prier s'en revient sans dîner.

La manière fait tout.

Tout homme abrite en lui une bête sauvage.

Les corbeaux entre eux ne se crèvent pas les yeux.

Où le loup trouve un agneau, il y en cherche un nouveau.

Tous les doigts de la main ne se ressemblent pas.

La fortune est aveugle.

Est heureux qui croit l'être.

Il faut vieillir ou mourir jeune.

Plus le singe s'élève, plus il montre son cul pelé.

Ce qui est bon à prendre est bon à rendre.

Femme qui prend, se vend ; Femme qui donne, s'abandonne.

La colère est aveugle.

Qui ne fait pas quand il peut ne fait pas quand il veut.

Un bon ami vaut mieux que cent parents.

Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.

Nous sommes tous parents en Adam.

A force de mal, tout ira bien.

Un homme averti en vaut deux.

Mieux vaut condamnation de médecin que de juge.

A la fin le renard sera moine.

La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.

Les mots ne se battent sur le papier.

Il ne faut pas puiser au ruisseau quand on ne peut puiser à la source.

Les branches des arbres trop chargés rompent.

Ne donne pas au loup la brebis à garder.

L'orgueil amène l'écrasement.

Il n'est point de bonheur sans nuage.

A cheval hargneux, il faut une écurie à part.

Qui n'a fait que "presque" ne doit pas être pendu.

L'abbé mange le couvent.

La rivière ne grossit pas sans être trouble.

Mardi gras ne t'en va pas ! Je ferai des crêpes et t'en mangeras !

Mère trop piteuse fait sa famille teigneuse.

L'arbre tombe toujours du côté où il penche.

Si les chats gardent les chèvres, qui attrapera les souris ?

L'argent est un remède à tout mal, hormis à l'avarice.

Il faut prendre la balle au bond.

Ami au prendre, ennemi au rendre.

La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort.

Acheter est meilleur marché que demander.

Si la fortune vient en dormant, le blé ne lève qu'en labourant.

A la cour du roi, chacun y est pour soi.

L'indifférence est le commencement de l'échec.

Il ne faut pas louer le gué avant de l'avoir passé.

Ne remets pas à demain ce que tu peux faire le jour même.

Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir, alors moi je ne me gêne pas.

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